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Billets d'humeur ! Flanquer une raclée... | Il n'y a aucune justification pour frapper, exercer de la violence sur un chien, quelle soit physique ou morale. Cela ne servira à rien, il se braquera davantage, il n'aura plus confiance en vous et la poursuite de son "éducation" sera sérieusement compromise. Cela est vrai pour tous les chiens sans exception. En fonction de leur taille et de leur race, ils vont tous avoir une réaction différente mais toute ces réactions seront néfastes pour la poursuite d'une éducation digne de ce nom.
* * * * * Il y a cinq catégories de chiens :
- rebelles
- indépendants
- obéissants
- tendres
- peureux.
Que se passe-t-il quand on frappe sur un chien rebelle ? Cela peut conduire à la catastrophe. En le battant, tout ce que l'on risque c'est de se faire mordre gravement. Il en est de même pour un chien peureux ou craintif. S'il a la possibilité de s'enfuir, il file à toutes jambes, mais s'il est acculé dans une pièce, paniqué, il se rebiffe et attaque. Restent les trois autres catégories : les chiens indépendants, tendres et obéissants. Si l'on frappe un chien indépendant, tout ce que l'on gagne, c'est qu'il perde confiance, il se méfie. Il enregistre parfaitement bien la raclée infligée et devient de moins en moins obéissant. Si l'on frappe sur un chien tendre ou soumis, il accepte les coups, car lui ne pense qu'à une seule chose même s'il lui arrive de faire de bêtises : être gentil. Mais il ne comprend pas. De tendre et soumis, on en fait un craintif, un peureux et son tempérament change. Enfin, si l'on frappe sur un chien obéissant, bien qu'il soit plus apte à “ encaisser ” les coups que les autres, on risque tout de même qu'il devienne rebelle ou peureux.
Extrait de “ Un homme qui comprend les chiens ” de Guy QUEINNEC. |
|  L'ENFANT ET LE CHIEN : APPRENDRE A COMPRENDRE L'AUTRE | L'ENFANT ET LE CHIEN : APPRENDRE A COMPRENDRE L'AUTRE D'après" L'enfant et l'animal " GENERATION 0.N.E. N°8, 1993. Le chien et l'enfant ont souvent des rapports positifs mais quand nous en parlons ainsi nous nous positionnons toujours du côté de l'enfant. Quel est le point de vue du chien ? En termes éthologiques que veut dire le comportement affectueux du chien à l'égard de l'enfant ? Perçoit-il qu'il s'agit d'un "petit d'homme", de la même façon qu'il est capable de distinguer un chiot d'un chien adulte ?" Seule une étude comportementale et une réflexion théorique peut nous apporter des réponses valables. Le chien est un canidé social, nous pouvons comparer son comportement à celui de son très proche cousin, le loup, et raisonner dès lors en termes de meutes, de relations de dominance et de subordination, etc. Cela est-il bien fondé ? Ce n'est pas si sûr. Le chien entretient avec l'homme une relation d'étroite complicité depuis plus de 12.000 ans. Cette cohabitation a largement altéré ses habitudes initiales, qu'elles soient celles du loup ou du chacal, et créé quelque chose de totalement nouveau. La domestication a occulté‚ certains traits de son caractère primitif et en a développé d'autres, ce qui a donné un animal composite, en partie fabriqué par l'homme ! En fait, beaucoup reste à apprendre à son propos. Beaucoup reste à découvrir, car l'éthologie du chien est vraiment une discipline neuve, qui s'intéresse à un cas complexe ! Le processus d'attachement du chien à l'enfant ou à d'autres personnes résulte essentiellement de la phase sensible de familiarisation. Cette "habituation" à un partenaire est mise en oeuvre lors d'une période précoce du développement du chiot mais reste différente du phénomène de l'imprégnation que Konrad LORENZ avait mis en évidence chez les oisons. Nous trouverons le même processus chez le chat. Un animal familier élevé hors du contexte humain redevient une bête sauvage, tout simplement !" L'attachement du chien envers des humains est la résultante d'un environnement particulier. Dès son plus jeune âge, un chien "normalement élevé" se trouvera baigné dans un flot constant de signaux humains, d'autant plus signifiants pour lui que ces messages seront cohérents, congruents, non-contradictoires. C'est à partir de ceux-ci que l'animal déterminera ses différents partenaires, adultes et enfants. L'instinct mythique du chien, tout fait d'abnégation et de soumission à un maître unique n'est pas crédible. L'attachement homme animal est une relation qui se construit, bien ou mal, selon que les signaux, les ordres donnés seront précis et chaque fois identiques en fonction de la situation, mais aussi selon le type de langage non-verbal utilisé, et dans la mesure où les messages émis par l'homme seront situés dans une intonation compréhensible par l'animal. Il y a des gens incapables d'être maîtres de leurs chiens et des chiens très perturbés qui ne s'attacheront à personne. L'histoire relationnelle de ces différents partenaires (chien et famille) naît ce qu'on pourrait appeler une cognition sociale. Le chien élabore ses propres représentations des êtres d'interaction de son environnement et détermine peu à peu le rôle et l'importance de chaque membre de la famille. Par ailleurs, même s'il est avéré que les femelles sont généralement plus douces avec les enfants, on ne peut pas pour autant y voir la mise en oeuvre d'un éventuel instinct maternel ! Comment cela se passe-t-il du côté de l'enfant ? Nous distinguons différentes étapes dans son comportement à l'égard de l'animal. Dans un premier temps, l'enfant apprend à distinguer les personnes l'une de l'autre, et ceci très tôt ! Et sans doute, assez vite, l'enfant classe-t-il le chien comme un membre de son groupe familial. Progressivement, apparaissent différents comportements. L'enfant qui ne marche pas encore a pour comportement majeur de tendre la main et de vocaliser en tournant la tête vers l'objet qui l'intéresse. Le chien passe, l'enfant l'agrippe par les poils, c'est le début de toute une gamme de communications par caresses (mais aussi par la voie de l'olfaction, en ce qui concerne le chien) qui va se diversifier de plus en plus au cours des années. Vers deux ou trois ans, l'enfant peut se montrer plutôt agressif, procéder à de fréquents reports d'agression sur l'animal, il bouge beaucoup et fait plein de bêtises. C'est l'âge des accidents domestiques... et des morsures de chien. Mais rarement du chien de la maison. D'habitude, celui-là encaisse les menaces, les quelques coups lorsqu'ils existent et s'éloigne. En vérité, le danger peut provenir essentiellement d'un chien extérieur, celui du voisin, d'un ami, d'un parent : un chien qui connaît mal l'enfant et que l'enfant connaît mal. A quatre, cinq ans, nouveau changement de perspective : cette grosse bête pleine de poils, si puissante, avec des crocs quelquefois si inquiétants, eh bien, elle obéit quand on lui donne des ordres ! L'enfant, placé naturellement en bas de l'échelle hiérarchique familiale, peut à son tour commander à quelqu'un, devenir le chef, le grand patron ! Mais ce nouveau type de rapports implique‚ évidemment une certaine compréhension du "langage chien" : les signaux non-verbaux d'attention, de refus, d'irritation, de joie, que l'animal‚ met par le jeu de sa physionomie, le mouvement de sa queue ou des ses oreilles, l'enfant doit pouvoir les interpréter correctement. Il doit apprendre à respecter l'autre, à comprendre son monde, et à y réagir de façon adéquate. A l'inverse, il s'agit aussi de se faire comprendre ! L'enfant doit adopter la posture correcte, le ton de voix correct, les attitudes qui s'imposent s'il veut que son message passe auprès du chien ! Tout cela, on l'imagine, est riche d'enseignements pour le bambin, mais s'avère aussi très gratifiant quant à l'image qu'il se fait de lui-même ! N'oublions pas non plus ce qui fait l'essentiel du rapport enfant chien, c'est-à-dire les liens affectifs. L'enfant serre son chien dans ses bras, il entretient avec lui des contacts étroits, il lui parle dans le creux de l'oreille, l'embrasse, joue avec lui, tous rapports particulièrement satisfaisants tant pour l'enfant que pour le chien ! On entend souvent que l'arrivée d'un nouveau-né‚ dans la famille était mal vécue par le chien (ou le chat) de la maison. Est-ce exact ? Cela peut l'être! L'attention des parents à l'égard de l'animal risque de diminuer alors considérablement, pour se focaliser sur le bébé. Certaines pièces de la maison sont désormais interdites au chien, on oublie quelquefois de le promener aux heures habituelles, ses maîtres se montrent plus sévères... bref, le chien est parfaitement capable de prendre conscience du changement de la situation ! Et il est donc possible qu'il manifeste à ce moment-là, de certaines manières, un certain désaccord. Ceci dit, il semble que lorsque le chien arrive APRES l'enfant, la relation se construit mieux. Les interactions sont en effet plus nombreuses lorsque l'animal est déjà intégré au paysage familial dès avant la naissance." Etle toutou qu'on achète comme cadeau d'anniversaire... A exclure absolument, si l'on n'a pas pleinement conscience de ce que cela implique pour toute la famille. Qui en prendra soin, le nourrira ou se chargera de le sortir deux fois par jour ? Le chien n'est certainement pas un jouet ou une peluche qu'on offre sur la base d'un simple caprice. C'est un être vivant, certes adapté à notre mode de vie, mais également porteur de besoins propres et de certaines exigences ! Et ce n'est qu'en respectant celles-ci, en les prenant en compte, qu'une authentique amitié entre l'enfant et le chien pourra s'élaborer sur des bases saines et donner tout le profit psychoaffectif qu'on peut en attendre !
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|  Le copain qui sait... Monsieur Gakissait | Le "copain qui sait" lit beaucoup de revues car il pense qu'il lit les mêmes revues que les professionnels.
Confidence pour confidence, je ne lis aucune revue.
Le "copain qui sait" étudie scrupuleusement les revues et vous conseille en conséquence.
Souvenez vous que les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Généralement il vous impose ses solutions qu'il n'a jamais éprouvé, mais qu'un copain lui a assuré que ça marchait.
Il vous pousse à la consommation car il vous faut tel ou tel matériel indispensable. Il lui arrive également de vous conseiller d'acheter votre accessoire par le biais d'un site Internet, "parce que c'est moins cher", sans se soucier des problèmes de SAV ni du conseil indispensable.
Soyez plus que prudent s'il vous dit : "t'inquiète pas, je vais te montrer...".
Votre chien, qui jusque là n'allait pas trop mal, ira, après son intervention, plutôt mal, voire plutôt très mal.
Comme vous n'y comprenez plus rien, il arrivera toujours à vous persuader que le problème était là, latent, en attente de se déclencher et que c'est même grâce à lui que cela s'est heureusement révélé avant qu'il ne soit trop tard.
Le "copain qui sait" éprouve une irrépressible envie d'essayer toutes les nouveautés et de vous faire partager ce plaisir.
Son chien, s'il en a un, est le meilleur. Lorsqu'il commence à se sentir dépassé par la situation, il sue à grosses gouttes et émet quelques réflexions du type "Je ne sais pas ce que tu as fait" ou "Je t'avais dit de faire telle ou telle chose, pourquoi tu l'as pas fait ?".
Le "copain qui sait" est un gentil garçon ou une gentille fille plein de bonne volonté, passionné mais il vaut mieux le tenir à distance.
Nous savons que c'est difficile parce que c'est souvent un ami ou un membre de la famille.
Mais avec un peu d'imagination, vous pouvez arriver à le contenir sans le vexer. |
|  Quels sont les GROS CAILLOUX dans votre vie? | Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour “faire passer sa matière “. Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”. De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
“Est-ce que ce pot est plein?”. Tous répondirent : “Oui”. Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment ?”. Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. A vec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux… jusqu'au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :
“Est-ce que ce pot est plein?”. Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.L'un d'eux répondît: “Probablement pas !”.
“Bien !” répondît le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : “Est-ce que ce pot est plein ?”.
Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :
“Non!”. “Bien!” répondît le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
“Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? “
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : “Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire “.
“Non” répondît le vieux prof. “Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :“Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite”. Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : “Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?” "Dans votre tarvail pour le sujet qui nous concerne"
“Votre santé ?”“Votre famille ?”“Vos ami(e)s ?”“Réaliser vos rêves ?”“Faire ce que vous aimez ?”“Apprendre ?”“Défendre une cause ?”“Vous relaxer ?”“Prendre le temps… ?”“Ou… tout autre chose ?”
“Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, David, la question : “Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?”Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)”
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